De Lalongue au château d'Arricau Bordes.

A - Point de départ à la maison pour tous, puis nous  prenons le chemin de la côte de Layane.

B - Tournons à gauche et continuons pour rejoindre la route de Gayon.

C - Maintenant, à droite, suivons la route de Gayon jusqu'au point D où se trouve la ferme Coustère.

D - Là, au lieu de continuer vers l'église de Gayon, filons tout droit par le chemin Lalicq qui nous fera retrouver plus loin la route de Gayon que nous suivrons jusqu'au lieu dit Chaperot.

E - Prenons maintenant, à gauche, le Chemin du Village et suivons le jusqu'au bout où nous trouverons la route départementale 143.

F - Tournons à gauche et après avoir arpenté pendant environ 300 mètres la RD 143, nous allons prendre à droite vers la château d'Arricau-Bordes en suivant le chemin Larribère Sud.

G - Arrivés en G, tournons à droite et excaladons la Côte du Château. Ceci nous permettra de nous extasier devant cette très belle construction. Après nous être régalé les yeux, continuons à monter en longeant les chais du château. Arrivés en H, nous y verrons une très grosse pierre montée tel un petit dolmen. 

 

H - Alors nous tournons à gauche par le chemin bien nommé de la Côte du Caü. Nous suivrons ce chemin descendant jusqu'en I au lieu dit Cerizère où nous trouverons le chemin de Larribère. Prenons alors à droite et parcourons environ 1 Km jusqu'au point J où démarre un chemin vers la gauche qui rejoint la RD 143 en K.

K - Arrivés en K, tournons à droite et très vite à gauche par le Chemin du Centre que nous suivrons jusqu'en L au carrefour avec le Chemin de l'Eglise.

L - A gauche nous reprenons alors la direction de Vialer jusqu'au centre du village.

M - Traversons le village en laissant l'église sur notre gauche et continuons en direction de Lalongue.

N - Arrivés en N, nous retouvons la route de Gayon. Il n'y a plus qu'à remonter la côte et nous sommes arrivés. Nous avons parcouru une quinzaine de kilomètres.

 

Petit exposé sur le château.

Cet ouvrage date du XIIIème siècle. Il dût résister à de nombreux conflits et guerres depuis le Moyen âge.  Les principaux éléments que l'on peut encore admirer sont d'abord la tour-donjon octogonale et une autre tour carrée (au premier plan de l'image ci-contre). On peut aussi remarquer une barbacane, quelques meurtrières et, depuis le portail principal, des machicoulis vers le haut de la tour hexagonale.

Ce serait au XIVème siècle que le nom des seigneurs D'Arricau apparaïtrait. Au XVIème siècle, vers 1570, Jean d'Arricou, alors secrétaire du futur Henri IV, se convertit au protestantisme et, (effet du hasard?) ce Jean d'Arricou devenu aussi Abbé de Montpezat profita alors de la confiscation des biens éclésiastiques pour reconstruire et embellir son château.

Au XVIIème siècle, le château a appartenu aux Montesquiou d'Artagnan, de la lignée du célèbre mousquetaire. Une légende raconte même que le corps de d'Artagnan a été inhumé sur les terres du château. De même, Henri de Monpezat, Prince du Danemark, est issu d'un des seigneurs du château, un Monpezat.

Le château tel qu'on le voit actuellement est presque conforme à ce qu'il fut alors, mais subit très récemment une restauration d'une qualité vraiment extraordinaire.

Ci-dessous deux images plus anciennes de ce château.

 

 

L'image de gauche montre le château tel qu'il devait se présenter vers 1920 avec, en filigramme, la copie d'une gravure de 1731.

L'image de droite est une photographie éditée en carte postale  datant des premières années du XXème siècle.

 

1

 

Ce gos caillou se trouve au point H de la carte;  c'est à dire 500 mètres environ plus haut que l'entrée principale du château. Il est disposé comme si c'était un petit dolmen. Ce doit être lui qui a permit au chemin ascendant qui vient de la gauche de s'appeler Côte du Caü.

A ses pieds se trouvait (s'y trouve-t-elle encore?) une petite pancarte explicative des vignobles environnants.

Ces vignobles du Madiran existeraient depuis le III ème siècle comme pouraient le prouver les mosaïques trouvées à Taron. Puis, c'est au XIIème siècle que des bénédictins de l'abbaye de Marcillac dans le Lot vinrent fonder l'abbaye de Madiran et améliorer le vignoble. Les vins de Madiran, longtemps utilisés comme vin de messe, connurent leur renommée grâce aux pélerins de Compostelle qui le goûtaient en passant.

Le Madiran devint appellation d'origine controlée (AOC) en 1948.

 

        Retour vers page de sélection             -Promenades-